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Messages instantanés
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Au milieu de la nuit
14/01/2009 20:23
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Au milieu de la nuit je suis attentive... A la voix des ombres et la danse du silence... Le chant de la vie s'est éteint doucement... Pour laisser la place aux notes des songes... La valse des nuages tournoyant... Autour des étoiles saupoudrées de lumière... Est le seul spectacle pour mes yeux... Brillant à la rencontre des nuées sur la lune... Le passage de la brise légère et sensuelle... En cette tranquille soirée... Vient me rappeler la fraîcheur de la nuit... Et le bonheur de me trouver là... Retrouvant la chaleur de ma demeure... Je m'endors en attendant l'heure... Où le soleil se lèvera enfin.... Et viendra embrasser son étoile préférée
Inconnu

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Dans le jardin de mon coeur
08/01/2009 14:16
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Dans le jardin de mon coeur
Dans le jardin de mon coeur J'ai plein de belles semences Que je veux garder à mon gré ensemencer Pour m'apporter du bonheur. Elles sont de toutes les couleurs Mais ne sont pas pareilles Jolies fleurs aux pétales dorés Qui viennent me réconforter
Je me ferme les yeux et tu m'accompagnes Je parcours ce jardin si plein de sourires Que j'ai emmagasinés, pour pouvoir Revenir cueillir ce que j'ai besoin Pour pouvoir prendre l'essentiel Qui fait de ma vie un soleil Couleur parfois de miel
Et sur chaque fleur se rajoute Tant de bienfaits de joies Que j'accumule à chaque jour Alors en tout temps je peux venir Dans le jardin de mon cœur
Puiser de l'amour... Puiser du soutien et me faire du bien J'ai des semences si rares Croisement d'amitié et de complicité Que je viens partager avec vous
Mes fleurs ne meures jamais
Elles sont éternelles
Inconnu

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Femme
03/01/2009 11:19
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Femme,
Tu vis ta vie au rythme sage de l'attente, Au son de cette valse lente Et quand l'instant est là alors ton coeur s'émeut Tu écoutes en silence L'aveu. Murmure intense, Pourtant tout juste chuchoté, Si souvent deviné, Paupière close comme l'enfant studieuse, Tu cueilles le soupir, Le souffle qui s'étire Tiède, fluet, Inquiet, La virgule gracieuse, Cet accent cadencé Dont tu jouis regard caché. Femme, Tu vis ta vie sans bruit, Un souffle te suffit, Ton âme vit de tes lumières, Tes ondes douces sont l'éclair Qui apaise les vents, Et caresse l'enfant. Femme, Je te connais, Ton chemin est pavé de fleurs, Piétine tes combats de femme libérée Ils t'ont fait oublier De rendre enfin au monde tes parfums de magie, Tu es le maître de la vie, Femme, le monde te réclame, Femme, redeviens femme

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Bonne et Heureuse Année à tous
29/12/2008 13:47
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Bonne et heureuse année,
À tous ceux qui n’ont rien dans les bras que les battements tristes et gratuits, Dont les yeux brillent de toutes les larmes retenues, Dont le front résonne de coups atroces et silencieux. Dont les paroles ne traduisent plus les pensées, parce que ces pensées sont douloureuses.
Bonne et heureuse année
À tous ceux dont les actes ne sont plus que des symboles, Dont les attitudes sont pétries de courage. Qui redressent le dos pour cacher leur peine, Qui marchent seuls pour marcher droit, Mais qui marchent......
Bonne et heureuse année,
À tous les humains brisés, à tous ceux qui ne font pas ce qu’ils aiment, Et à tous ceux qui aiment ce qu’ils ne disent pas. À tous ceux que vous frôlez le sachant bien, Et à tous ceux qui vous frôlent ne le sachant même pas.
Bonne et heureuse année, À tous ceux qui portent en eux, blessure vraie, Un immense néant fait de tous les arrachements.
Bonne et heureuse année, À ceux dont c’est la dernière et qui s’en doute, Et à ceux dont c’est la dernière et qui ne s’en doute pas. À ceux qui n’ont pas la force d’y penser, Et à ceux qui n’ont pas la faiblesse de l’avouer. À ceux qui n’osent pas vous regarder, Parce que leur regard peut être les trahirait, Et qu’ils veulent garder pour eux seul leur terrible secret.
Bonne et heureuse année À ceux qui sourient pour voiler le chagrin de leur âme, Badinent pour masquer la grimace de leur cœur, Crient pour taire la panique de leurs yeux, Jouent la comédie pour ne pas assombrir des vies.
Bonne et heureuse année, À certains heureux aussi que j’oubliais, À ceux qui portent leur tête, et leur cœur et leur âme aussi légèrement qu’un poids d’hélium.
Bonne et heureuse année, À ceux que le plaisir égare et dont le sang charrie tout l’idéal, Car pour eux suffit l’apparence charnelle de la vie.
Bonne et heureuse année enfin,
À ceux qui possèdent le détachement de l’esprit, Et à ceux qui soignent les corps ou les âmes, À ceux dont le cœur bat généreusement, Et à ceux qui luttant pour la justice veulent établir le règne de la paix, À tous ceux qui sont pur dans leur pensée et leur amour.
Bonne et heureuse année, À vous tous, Qui donne un sens divin à l’humanité.
Mario Pelchat

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La lumière
27/12/2008 09:14
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La lumière
Lorsque dans le brouillard La brume nous étreint On peut d'un seul regard Prendre sa vie en main ! Sais-tu que la lumière Bien plus que les discours Bien plus que les prières Est le meilleur secours ? Elle dissipe la brume À l'aide d'une plume À l'aide d'une amitié Qui te sera toujours vouée !

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Joyeux Noel à tous
22/12/2008 12:58
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le cadeau du père noel
19/12/2008 12:24
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Le cadeau de Noël
Ce n'est pas l'écoulement de rubans, drapé et enroulées avec un soin particulier,
Ou de l’amende et des arcs de fantaisie à égalité avec le style d'ornement.
Ce n'est pas l'étiquette sur la boîte, la somme d'argent dépensé,
Ou quoi que ce soit qui montre la longueur La beauté d'un cadeau de Noël Est plus que cela
C'est la beauté de donner c'est un sentiment, grand et haut.
C'est la véritable offre de l'amour, l'aspiration à établir une connexion,
Un spectacle de reconnaissance honnête, une exposition de sincère affection.

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La jalousie
16/12/2008 08:29
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La jalousie n'est pas signe d'amour, même si elle rassure certains jours, elle est signe de possession ,pas d'abondance,
l'amour est confiance et indulgence. L'amour ne peut être une prison, mais tendresse et abandon.
La jalousie peut être maladive, elle est méfiance compulsive, sentiment illusoire d'infériorité, elle mène au désespoir, à l'agressivité.
La jalousie rabaisse celui qui la ressent, le blesse, donne du ressentiment, provoque faux besoins, vaines envies. Laisse ceux qui en sont dévoré, sans répit, qui cherchent dans le toujours davantage, à combler un vide insondable, sans partage.
Mais il y a pire que la jalousie: il y a la provoquer, la développer, narguer les plus petits avec hauteur leur faire croire qu'ils manquent de grandeur.
Étaler ses avoirs avec mépris et provoquer ainsi la jalousie est la dernière chose à faire pour enrayer la misère dans un monde qui se voudrait Amour.
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Le sapin de noel
08/12/2008 14:50
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Le sapin de noël
il se plie avec grâce près de la cheminée alourdi de paquets et de lumières, ses hôtes ont regagné leurs chambrées il fait très froid dehors; c’est l'hiver. il a beaucoup de chance ce sapin élégant d'avoir été choisi parmi ses congénères il est fier d'écouter les hourras des enfants, leurs vœux et leurs chansons et un peu de prière. chacun le félicite pour sa droiture, son odeur, et chacun y ajoute un paquet, une douceur. mais son règne sera court: noël est une trêve il ne reverra plus sa foret, ses amis, les animaux transis qui se cachent et qui rêvent d'être un jour des peluches afin qu'ils soient choisis.

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L'hiver
02/12/2008 14:37
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L’hiver
Une nuit, la terre s'est endormie,
Sous un manteau de neige tombée à gros flocons :
Prés, chemins, maisons... sont blanchis
D'un grand tapis moelleux
qui s'étend jusqu'aux monts.
Tous les canaux sont pris de glace
Et les enfants joyeux se mettent à patiner.
Parfois on aperçoit des traces
Creusées dans la neige fraîche : des pas de sangliers
De leur excellent odorat
Sous la neige épaisse, ils cherchent avec leur groin
Châtaignes et glands, rien n'échappera...
Car en janvier : la laie met bas ses marcassins
Jamais elle ne s'éloigne et veille
Sur son nid de branches, caché, appelé chaudron,
Là ses "petits rayés " sommeillent,
Blottis l'un contre l'autre, attendant les mamelons
Certains chevreuils tentent une sortie
Pour glaner dans les champs les restes des cultures,
Et l'on entend au loin glapir
Un couple de renards, insouciants dans leur rut.
Essoufflés d'avoir tant couru,
Les gosses rentrent à la maison près du feu de bois.
Le soir, ils s'amusent les doigts nus,
Sur les vitres givrées, à pousser les étoiles.
(Jean-Claude Brinette)
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